
Germain
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Germain
« Je descends du wagon. Il n’y a pas grand monde sur le quai. Seul, le chef de gare est là et échange quelques mots avec le conducteur du train. Celui-ci repart.
Par où commencer ? Je me dirige vers le chef de gare et lui parle de Céline et de mon enquête.
C’est une personne sympathique. Il s’appelle Monsieur Frey et me conseille d’aller au café Robert où on pourra probablement me renseigner. Le troquet se trouve juste un peu plus bas. Je remercie l’homme et m’y rends donc sans tarder. »
La gare n’a pas été touchée par les combats.
Après la bataille beaucoup de maisons du village ont été détruites. Dans l’attente d’un baraquement temporaire, les sinistrés ont trouvé refuge dans des maisons indemnes. Ce fut le cas pour Yvette Vlieg, accueillie à la gare par la famille Frey.
Yvette Vlieg est une enfant de Roux, près de Charleroi. Elle est envoyée par sa famille en Ardennes pour recevoir une bonne alimentation durant la guerre. A son arrivée, elle est accueillie chez Bertha Martin, sa marraine de guerre.
Cela se faisait souvent à l’époque car la nourriture était difficile à trouver en ville.
(source: « La mémoire de Sibret » – Linda Robert – 2003)
Après la bataille, nous avons trouvé refuge chez Fery (boulangerie/épicerie), à la gare, en attendant qu’un baraquement soit mis à notre disposition, à côté de ce qui restait de nos murs.
Yvette Vlieg
(Source : « La Mémoire de Sibret » – Linda Robert – 2003)
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